Guy Patin et ses amis de Lyon Discours prononcé à la séance de rentrée de l´Université de Lyon le 4 novembre 1895 par |
Guy Patin et ses amis de Lyon. Discours prononcé à la séance de rentrée de l´Université de Lyon, le 4 novembre 1895, par . |
|||||||||||
Livre d´occasion In-8 br., 32 pp. Envoi autographe de l´auteur. Condition : Couv. pouss., int. très frais, bonne cond. 85g. Erscheinungsjahr:1895 |
|||||||||||
|
|||||||||||
Guy Patin et ses amis de Lyon Discours prononcé à la séance de rentrée de l´Université de Lyon le 4 novembre 1895 par pour cadeau de Noël ?
Retrouvez le Père Noël sur la Boutique Orientation et metiers
Voir egalement :
Quelqu'un a-t-il des images de medecins du XVIIéme siecle et des infos sur la medecine a cette époque? Le XVIIe siècle est marqué par plusieurs découvertes importantes:
- Tout d'abord William Harvey découvre la circulation du sang (1628) et en explique tout le phénomène. Cela remet en cause tout le dogme humoral d'Hippocrate.
-La deuxième innovation qui marque ce siècle est l'invention du microscope qui a permis pour la première fois d'observer les microbes.En 1658, Kircher affirme avoir observé dans le sang des malades victimes de l'épidémie de la peste.
-En 1677, la théorie de la génération spontanée est remise en cause du fait de la découverte des spermatozoïdes par Antoni van Leeuwenhoek, le rôle des ovaires est alors mis en avant ainsi que le principe de la nidation de l'?uf
-Malgré toutes ces découvertes la thérapeutique n'évolue que très peu, les études de médecine étant toujours fondées sur la lecture des textes anciens. Les soins consistent essentiellement à pratiquer des saignées ou des purges. Cependant un médicament va être découvert, il permet de soigner la malaria ou le paludisme, c'est la quinine connue en Amérique du Sud depuis les Incas.
POUR PLUS D INFOS VOIR
-http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9go?
-http://www.memo.fr/article.asp?ID=THE_SC?
-http://www.histoire-genealogie.com/spip.?
Les médecins du 17éme siécle témoignèrent d'une ingéniosité et d'une liberté d'esprit qui a permis à la mèdecine de se déveloper et ainsi faire disparaître "les soins" des rebouteux.
Il y a apparition des soins charitables dans les hôpitaux par bailliages ou sénéchaussées ainsi que des médecins non conformistes(chirurgiens,médecins et apoticaires) comme Théophraste Renaudot ou bien François Lebrun soignant gratuitement.
II) LES MEDICAMENTS :
Les médicaments naissent des expériences, tirés des plantes, animaux et minéraux, pour la préparation desquels les médecins sont obligés d'entrretenir toutes sortes de fourneaux, alambics, récipients et autres instruments de chimie , "pour extraire par les opérations dudit art toutes sortes d'eaux, huiles, sels, magistaires, extrait, quintessences, chaux, teintures, précipités et généralement tous les autres effets dudit arts de chimie, lequel se trouve fort utile à la guérison des maladies".
Theophraste Renaudot possédait chez lui un laboratoire qui lui a permis de faire toutes sortes d'opérations chimiques servant à la médecine et aux soins.
Certains médecins, pendant une effroyable pandémie de syphilis, conclurent que l'épidémie se transmettait par l'intermédiaire de micro -organismes invisibles.
III) LES SOINS :
Les saignées, les potions, les cataplasmes sont les soins les plus courants à cette époque, ainsi que la chaleur qui était fortement recommandéa.
Le médecin, pour détecter les maladies, reniflait les urines.
IV)LES MALADIES :
La préoccupation majeure a été de déterminer la cause des maladies.Francois Broussais a rapporté toutes les maladies à une commune irritation gastro-intestinale.
Les maladies les plus courantes sont:
-tuberculose (comme pour madame Popin dans le roman).
-flux de poitrine
-syphilis
-la rage
Toutes ces maladies proviennent du manque d'hygiène.
V)LES MOYENS D'OBSERVATION :
L'observation interne du corp s'est fait grâce à la découverte des premiers microscopes ainsi que par la vue dans les orifices, cavités et conduits du corps.
Ce sont faits aussi les premières études de la composition du sang ou des anomalies chimiques du sang par le dosage du glucose chez les diabétiques.
On a découvert la circulation sanguine par quelques précurseurs comme lbn an-Nafis.
Il a fallut attendre près de 150 ans encore pour qu'Antoine Laurent Lavoisier découvre le second des grands mécanismes vitaux : celui de la respiration.
http://www2.ac-toulouse.fr/lyc-couserans?
La révolution biologique du XVIIe siècle
Alors que les anatomistes achèvent de décrire le corps humain, la biologie va bénéficier d'une innovation majeure, le microscope, et de deux grandes découvertes: la circulation sanguine et les processus de la fécondation. Sanctorius (Santorio Santorio, 1561-1636) est l'un des premiers à vouloir appliquer à la médecine les connaissances de la physique: il se sert du thermomètre, de la balance et du pulsomètre, instruments qui ne seront pas utilisés, en pratique médicale courante, avant la fin du XIX e siècle!
Beaucoup de médecins, en accord avec la théorie mécanique de Descartes, comparent le corps humain à une machine; ces iatrophysiciens, ou iatromécanistes, s'opposent aux iatrochimistes, qui croient à l'omniprésence des réactions chimiques et des «ferments» dans le corps humain.
Le monde de l'infiniment petit
Les premiers microscopes sont fabriqués à la fin du XVI e siècle par les Jansen, famille d'opticiens hollandais. En 1609, Galilée améliore la technique et met au point la lunette astronomique; mais c'est un demi-siècle plus tard que les premières grandes découvertes microscopiques sont rapportées. Robert Hooke mentionne pour la première fois la notion de «cellule» vers 1665, dans Micrographia. Antonie Van Leeuwenhoek, qui a construit plus de 250 microscopes, fait paraître ses ?uvres complètes, Découvertes, de 1693 à 1718; il décrit notamment les globules rouges, les protozoaires (dits alors «infusoires»), les striations des fibres musculaires et les bactéries. Au XVIII e siècle, le microscope permettra d'approfondir les investigations anatomiques et d'expliquer de nombreux mécanismes physiologiques, dont celui de la reproduction.
Cette question touchant aux mystères de la vie n'avait pratiquement jamais été abordée au cours des siècles précédents, et on croyait volontiers, à l'exception de Francesco Redi, à la «génération spontanée», c'est-à-dire à la présence de «petits hommes» déjà formés dans le sperme. Reinier De Graaf, également connu pour ses travaux sur le suc pancréatique, donne la première description du follicule ovarien en 1672. Cinq ans plus tard, Louis de Hamm contribue à la découverte des spermatozoïdes. William Harvey propose la théorie de la formation de l'«?uf» dans son ouvrage Exercices sur la génération animale, paru à Londres en 1651, et quelques années plus tard le rôle du placenta est précisé.
Controverses autour de la circulation sanguine
Harvey, médecin de Jacques I er et de Charles I er d'Angleterre, découvre avant 1616 le principe de la circulation en réalisant des expériences sur des daims. Il publie en 1628, à Francfort, son ouvrage Exercitatio anatomica de motu cordis et sanguinis in animalibus («Exercice anatomique sur le mouvement du c?ur et du sang chez les animaux»), dans lequel il démontre et décrit la circulation, les contractions cardiaques et l'hémodynamique artério-veineuse. Ce principe révolutionnaire déclenchera une polémique à travers toute l'Europe, et en particulier à la faculté de médecine de Paris. Deux «anticirculateurs» célèbres, Jean Riolan et Gui Patin, cibles préférées de Molière (le Malade imaginaire), conduisent le combat contre les théories de Harvey et persistent à croire que les artères contiennent de l'air et non du sang.
Favorable à la thèse circulatoire, Louis XIV fait ouvrir en 1672 un cours d'anatomie au Jardin du Roy et charge Pierre Dionis d'y enseigner la circulation, mettant un terme au combat d'arrière-garde mené par la Faculté de Paris et le parlement. La circulation sera d'autant mieux comprise que Marcello Malpighi découvre les capillaires pulmonaires en 1661. Intégrant les connaissances nouvelles sur la circulation sanguine et le rôle du c?ur, Richard Lower publie, en 1669, le premier grand traité de cardiologie (Tractatus de corde, item de motu et colore sanguinis). La découverte de la circulation sanguine par Harvey ébranle tout le système humoral hippocratique, qui domine encore la médecine, surtout lorsque Jean Pecquet démontre que la lymphe est aussi animée d'un mouvement circulatoire.
Le début des grandes classifications médicales
À la fin du XVII e siècle, les premières nosologies font leur apparition, et le phénomène s'amplifiera au siècle suivant. Thomas Sydenham, surnommé l'«Hippocrate anglais», recherche pour chaque maladie les symptômes précis qui en permettent l'identification. Fidèle à la médecine hippocratique, il veut surtout réaliser une description clinique de chaque affection et signaler les différentes variations symptomatologiques rencontrées dans chaque cas. Il individualise la goutte, l'érysipèle, la dysenterie, la scarlatine, la rougeole et les formes cliniques de la variole. Cette ?uvre clinique, brillante, reste cependant très pauvre sur le plan thérapeutique, et la saignée fait figure de remède universel.
Pourtant, certains produits nouveaux sont très en vogue, comme l'ipéca (vomitif), le thé et le café (deux nouveaux psychotoniques) et surtout le quinquina (fébrifuge rapporté du Pérou); de même paraît à Paris, en 1638, un registre des médicaments, le Codex medicamentarius seu pharmacopea Parisiensis - il en existe un autre à Lyon. C'est au XVII e siècle que sont pratiquées les premières trachéotomies, dans le cas de la diphtérie, ainsi que les injections intraveineuses et les transfusions de l'animal à l'homme. Les épidémies aussi changent de nature: la syphilis perd de sa virulence, les dernières grandes léproseries ferment leurs portes, et l'on assiste à quelques résurgences de la peste, comme à Londres (1665). Le développement du transport maritime entraîne la diffusion du paludisme et de la fièvre jaune alors que certaines maladies de carence, comme le rachitisme, le béribéri ou le scorbut, sont l'objet de descriptions cliniques précises.
http://www.memo.fr/article.asp?ID=THE_SC?
Tag :

